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Dimanche 30 avril 2006


Cette histoire de "bête comme chou" (cf les com de l'article précédent) me turlupine depuis ce matin... Se pourrait-il que les mots que je crois être typiques de ma famille ou de mon coin, ne soit en fait que des mots ou expressions inconnues de mon cher et tendre ou de mes collegues ? (qui en bons parisiens se moquent régulièrement des provinciaux, qui d'ailleurs le leur rendent bien)
Cela n'a rien de scientifique, je vous l'accorde, donc n'a pas grand chose à faire sur ce blog, en plus je m'étais dit que j'arrêterais les articles le week end, mais bon, c'est moi qui fixe les règles ici, je suis chez moi ! Donc pour une fois (et surement pas pour la dernière fois) je déroge...

Alors donc, messieurs mesdames de tous pays (ou en tout cas de toutes régions françaises), de toute culture, de toute religion, dites moi si vous connaissez :

- c'est bête comme chou : qui signifie c'est tout simple (celui la, je crois que oui :)  )
- une papinette : une cuillère en bois pour la cuisine
- un tancarville : qui est un étandage pliant (pour secher le linge quoi)
- une bache : ou serpillere
- un crayon de papier : doit on dire crayon à papier ?
- un crayon de mine : il parait que ca n'existe pas...
- comment prononcez vous 20 ? "vin" ou "vinte" ?
- et un taon (vous savez l'espece de mouche qui pique) : "tan" ou "ton" ?
- même question pour oui : "ou-i" ou bien "ui" ?
- se casser la margoulette : pour tomber (ca mon chéri il connait, mais j'ai toujours cru que c'etait pas tres français...)
- la boudine : le nombril
- une mousse : une bière
- un canon : un verre de vin
- une beurée de beurre : tartine de beurre
- goyer : jouer avec l'eau
- manner : dicuter / papoter
- bacouetter : papoter aussi (ca je connaissais pas, c'est typique de mon homme)


Il y en a certainement beaucoup d'autres qui me valent des yeux interrogateurs quand je les prononce, mais la ca ne me vient pas.
Et vous, vous avez des expressions particulières aussi ?

Samedi 29 avril 2006


Laflote me demandait il y a peu où je trouvais mes idées d'article. Je lui ai répondu que c'était tout simplement dans la vie de tous les jours.
Je prends le métro, je vois tomber une bille de la poche d'un enfant, cela m'a fait penser à mon article sur la chute et la vitesse. Les jours ralongent, et quand je rentre chez moi il fait jour désormais, cela me donne envie de parler de l'alternance jour/nuit et des saisons, etc...

Par contre, vous l'avez surement remarqué, il y a des jours avec et des jours sans (rien à voir avec cet article tres interressant)... alors si vous pouviez m'aider de temps en temps, en me donnant des idées de sujet, des petites questions que vous vous posez, ou même simplement des thèmes qui vous plaisent, cela pourrait rendre les visites sur ce blog plus interressantes pour vous, et cela pourrait me rendre service dans l'avenir !

Je vous propose donc d'utiliser les commentaires sur cet article pour y mettre tout ce qui vous passe par la tête.

Merci d'avance :-)

Je précise quand même que je ne promets pas de traiter la totalité des sujets ;o)

Vendredi 28 avril 2006

J'ai déjà évoqué le fait que notre cerveau aime nous jouer des tours, ou en tout cas il le fait relativement souvent... quand il ne comprend pas la logique, il interprète en fonction de ce qu'il connait (voir l'article sur les mirages). 

Voici quelques exemples d'illusions optiques :




Vous voyez le cube ? et bien pourtant il n'est pas dessiné... vous interpretez les "trous" dans les disques !





Cercle ou pas cercle ?


Parallèles ou pas ?


Laquelle est la plus grande ?


Parallèles ou pas ?
 



Combien de petit rond gris aux croisements ? (ca c'est une conséquence de la persistance rétinienne, expliquée dans l'article concernant l'
effet stroboscopique)


Image double... voyez vous les deux ? laquelle en premier ?
 



Même question !



toujours le même genre :)



et là pareil : je suis sure qu'un psychologue pourrait trouver des raisons à voir plutôt une image ou l'autre...


Ce sera tout pour aujourd'hui !
Et n'oubliez pas, ne croyez pas tout ce que vous voyez, tout est sujet à interprétation ! (Ceci etant valable pour des images toutes betes comme celles la, mais aussi pour ce qu'on vous montre et ce qu'on cherche à vous faire croire ... )

par Kiasev publié dans : Optique
Jeudi 27 avril 2006

 
Imaginons, je suis au temps où Jules César a envahit toute la Gaule, toute ? presque, il reste un petit village peuplé d'irréductibles gaulois... bref vous voyez de quel moment je parle ?
Je suis un méchant pirate, vous savez le grand black costaud tout en haut du mas qui recherche les bateaux...
J'aperçois un bateau au loin, j'attrape ma longue vue et... arg il y a un gros roux avec des nattes (un peu enveloppé pardon) et un petit blond énergique... dans ma confusion je hurle "les gaugau, les gaugau..." et fais tomber ma longue vue...
où va-t-elle atterrir ?
- au milieu du bateau ?
- dans l'eau ?
- au pied du mat où je suis installé ?

Je sens que vous avez envie de différencier des cas (en tout cas moi oui) :

- le bateau est à l'arrêt :
Celui là est assez simple, c'est une chute classique, comme la pomme sur la tête de Newton : la longue vue tombe à la verticale de la vigie. Je pense que tout le monde est d'accord.

- le bateau avance :
Là aussi on a plusieurs cas possibles : il accelere, il ralentit, il est à vitesse constante.

Bon disons qu'il est à vitesse constante.

- Juste avant la chute de la longue vue :
Pour Asterix qui est immobile dans l'eau sur son navire, le bateau pirate avance à une vitesse v, et donc tout ce qui s'y trouve avance aussi à cette vitesse, y compris la longue vue.
Pour moi, Pirate, sur mon bateau : tout ce qu'il y a dessus me parait immobile.
(tenez pour exemple, avez vous déjà été dans un train, votre train à l'arret, et le train à coté qui démarre, n'avez vous pas eu l'impression que c'etait vous qui demarriez ? Et bien pareil, le mouvement est fonction de l'observateur...)

- Au moment ou je la lache :
elle avance encore avec sa vitesse initiale v, le bateau, lui, continue d'avancer à la même vitesse, et donc elle tombe vers le bas, tout en avancant à l'horizontale de cette vitesse v.

- au moment ou elle arrive en bas :
la hauteur est suffisament faible pour que la longue vue ne perdre pas l'élan que lui donne sa vitesse initiale. En resumé elle a avancé en même temps que le bateau, et arrive donc à la verticale par rapport à moi.
(Par contre pour Asterix elle ne tombe pas verticalement, elle tombe en avançant.)


Supposons maintenant que le bateau accélerait :
Appelons t0 le moment ou je lache la longue vue.

- juste avant la chute, on a, comme précédemment, le bateau et la longue vue qui avancent à une même vitesse v(t) (cette notation signifie que v dépend du temps, en effet à t=1 minute, la vitesse est inférieure par rapport à t=2 minutes puisque la bateau accélere)
(pour Asterix, parce que pour moi tout ce qui est sur le bateau est immobile, on est toujours d'accord ?)

- au moment de la chute :
ma longue vue et mon bateau sont à la vitesse v(t0)

- pendant la chute :
la bateau accelere, il est à v(t)>v(t0)
la longue vue est toujours à v(t0)

- arrivée en bas (fin de la chute) :
Le bateau a avancé plus que la longue vue (puisqu'il etait a une vitesse plus elevé) et donc la longue vue n'arrive pas à la verticale de la vigie.

Même chose dans l'autre sens si le bateau ralentit...

Vous pourrez faire des expériences dans un train si ca vous étonne ;)

(oui je sais les longues vues n'existaient pas à cette époque... mais vous croyez vraiment qu'Asterix et sa potion magique existaient ? hein ? :o) )

Mercredi 26 avril 2006



Hier soir c'était l'anniversaire de mon homme, ce week end j'ai été pas mal occupée, ma journée d'hier fut un poil surchargée, celle d'aujourd'hui risque d'être pareille... bref je suis très en retard sur mes articles de la semaine et je n'ai pas eu le temps d'écrire la moindre ligne pour aujourdhui !

Du coup, pour me faire pardonner, un petit texte de chanson plus bifluorée...

Par écrit ca ne vaut pas (vraiment vraiment pas) la version chantée, mais bon vous apprendrez peut être comment fonctionne un moteur... en cadeau bonus si vous connaissez ce groupe, vous l'aurez dans la tête pour la journée et sinon je vous invite à les découvrir : ils sont 4 (ils ne sont d'ailleurs plus que 3 je crois) chanteurs à textes rigolos.



Le moteur à explosion   
Paroles: Sylvain Richardot   1991  "Chanson Plus Bifluorée"

Quel est le principe du moteur à explosion
L'énergie thermique
Produite par combustion
Quelle est sa dynamique
Et ses multiples fonctions
Voyons le principe du moteur à explosion
La soupape d'admission s'ouvre,
Le piston aspirant ainsi le carburant
Le piston comprime
En remontant le carburant,
Ensuite a lieu le troisième temps
Les soupapes étant fermées
Le piston redescend
Les soupapes s'ouvrent,
Le piston pousse en montant
Le piston pousse en montant
Et tout ce système fonctionne en utilisant
L'énergie thermique du mélange carburant
Aspiration, compression,
Temps moteur, expulsion
Sont les données de la propulsion
Mais attention, nous ne parlons ici
Que des types de moteurs à explosion,
Oui !!!
Quel est le principe du moteur à explosion ?
Quel est le principe du moteur à explosion ?
L'énergie thermique du mélange carburant
Voilà le principe du moteur à explosion
Qui fut à l'époque une vraie révolution

 
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